Daufresne, Le Garrec et Associés

A propos de l'agence

Nous recherchons pour Montreuil et pour Lyon : stagiaires de 4ème ou 5ème année - durée minimum de 3 mois à temps plein de préférence (temps partiel possible)..

 

Séméio architecture devient le nouveau nom de Daufresne, Le Garrec & associés. Le développement de l’agence initialement créée par Marc Daufresne et Ivan Le Garrec et l’arrivée de trois nouveaux associés – Carine Deschamps, Silvère Weiss et Paul Jubert - conduisent à réinventer l’agence sous ce nom qui incarne cette nouvelle configuration et le sens accumulé de sa pratique au fil des projets et des réflexions.


Séméio - « le signe » en grec
est la racine de tout le lexique de la sémiologie.
Ce nom exprime un des vecteurs forts de l’agence qui est de toujours considérer
un bâtiment comme un élément interagissant avec un monde, un signe prenant son sens de son rapport avec d’autres signes, un événement plastique qui transforme par sa présence nouvelle le contexte dans lequel il surgit et qui est transformé par lui.
L’architecture raconte une histoire et il y a, pour reprendre les mots de Paul Ricoeur, une « narration architecturale » : l’architecture n’est pas seulement forme et espace mais aussi récit, insertion d’un nouvel épisode dans une trame culturelle qui constitue l’univers proprement humain.
Le monde contemporain est une époque de changements accélérés, de transformations incessantes, de redéfinitions constantes des savoirs et des certitudes. L’architecture doit chaque fois rechercher le point d’équilibre dynamique entre l’ouverture aventureuse des formes – que permet l’incertitude chronique d’un monde mouvant – et la réalisation d’un îlot de stabilité et de protection vivante et vivable, ce qui est après tout sa mission immémoriale.
Aussi différents que soient les projets, aussi multiples que soient les demandes très concrètes - programmes, budgets, règlements, choix politiques – chacun trouve sa propre réponse. Il faut du tact pour cet exercice d’évaluation, pour trouver la juste pression, la juste intensité qu’une situation de vie – car c’est bien cela qu’incarne chaque bâtiment, chaque plan d’urbanisme - doit recevoir.
Chaque fois, il faut ouvrir toutes les lignes de vie qu’un projet contient, en faisant la preuve que ce « chemin qui ne promet pas sa destination » mènera à un lieu où se déploiera avec aisance l’énergie de la vie et sa quotidienneté heureuse.
Cela suppose de commencer chaque projet avec « l’esprit du débutant », ce qui est cultivé à l’agence par le renouvellement constant du regard né de l’élaboration en commun.
L’architecture fonde sa pratique sur une double sollicitation : la création de lieux de vies au sens large et leur insertion dans un monde déjà constitué. C’est de cette dualité agissante que chaque projet trouve son équilibre, son souffle et sa signification.
Comme dans les arts martiaux ou la danse, l’univers de l’agence déploie une série de postures différenciées qui permettent de répondre avec singularité à ce qui vient : une demande, un programme, une vision, un lieu, une culture.

Cinq postures fondamentales de la pratique architecturale se dégagent

Ces postures correspondent à des enjeux multiples et toujours spécifiques : données programmatiques, configurations contextuelles, intensités des réponses émotionnelles, strates d’histoires accumulées, amplitudes des projets.